Voici quelques articles concernant nos actions:
Foire aux livres de Togo
La Voix du Nord
08/07/2008
Autres articles
Les enfants
Un de nos représentants, Rommel Noboa et les enfants de la communauté Yamanunka qui nous attendent.
Les trois aventuriers dans leur "casita del árbol" et une partie des enfants qui participerons dans le projet d'août 2008.
Le Projet YAMANUNKA, ECUADOR
En tant que jeune association, nous souhaitons réaliser un premier projet qui soit en accord avec notre objet associatif. Les portes se sont ouvertes à nous pour réaliser un projet avec la Communauté Yamanunka en Equateur. Ce projet a le but de permettre à deux cultures et populations aux horizons différents, d’interagir et de créer des actions collectives pour revaloriser l’individu, la diversité et l’apprentissage.
LES PORTEURS DU PROJET
Mlle Andrea Etemadipour, étudiante en Economie, Gestion de l’environnement et Développement Durable, 22 ans. Présidente
M Andrés Nieto, étudiant en Sociologie et Développement Social, 23 ans. Secrétaire
Mlle Alicia Bachelet, étudiante en Gestion de l’environnement et Développement Durable, 22 ans. Vice-présidente
Mlle María Elena Bucheli, étudiante en Langues Etangères Appliquées, 22 ans. Secrétaire adjointe
Le Projet
Les grandes lignes de notre projet sont exposées ci-dessous pour expliciter les étapes de notre démarche de conception et donner au lecteur un fil conducteur pour se familiariser avec notre action.

Education & Culture
Education et culture sont au cœur du phénomène d’identité, c’est à dire de ce qui permet à une personne de s’identifier à un certain groupe social. Dans une Nation composée de groupes sociaux hétérogènes, une identité supplémentaire peut être assignée aux individus par le groupe dominant.
En Equateur, les shuar sont malgré eux, identifiés aux groupes minoritaires, marginaux, à l’autre qu’on a tendance à anéantir. Par un effet de séduction et de nécessité, les shuar ont commencé à s’éloigner de leur propre culture et à changer d’identité, ce qui crée des problèmes d’adaptation et de dévalorisation de l’individu shuar.
Le mode de transmission de la culture (connaissances, croyances, arts, coutumes, morale) est la tradition et son véhicule, l’éducation. Ainsi, par l’éducation les enfants apprennent à valoriser leur culture, leur identité et donc à se valoriser eux mêmes. Education, mythes et croyances construisent ainsi l’identité de l’individu, affirment et guident son existence.
En Equateur, la plupart des politiques culturelles et éducatives sont brutalement unificatrices. Les ethnies minoritaires sont les premières à être dévalorisées et sont vouées à disparaître.
Ces réflexions nous poussent à utiliser la culture et l’éducation comme moyens puissants pour soutenir ces ethnies en difficulté d’assimilation sociale, pour les soutenir dans la prise de conscience de la valeur de leur culture.
A travers la création d’un recueil de contes reprenant les mythes shuar et la mise en place de projets d’éducation interculturelle au sein la communauté, notre objectif est d’éviter que leur culture disparaisse submergée dans le raz de marée de la modernité.
Nous pensons que ces réflexions touchent de près non seulement les shuars et les équatoriens, mais la totalité des pays occidentaux et non occidentaux qui affrontent des difficultés causées par les rapports de pouvoir et par la situation des groupes minoritaires au sein de l’Etat. Ceci nous pousse à vouloir sensibiliser les français à ce qui se passe de l’autre côté de l’océan pour susciter une réflexion sur la société actuelle et les interactions entre les différentes ethnies dans un même territoire.
Il nous semble important de connaître non seulement UNE mais plusieures réalité pour pouvoir mieux comprendre l'autre, et mieux se comprendre soi-même.